Haut de page
19 Mai 2012, St Yves

Répertoire musical !

Newsletter
Campagne membre
(image : http://syners-red-shadow.deviantart.com/)

Je crois qu'une petite présentation du blog s'impose !
Donc, ici sont répertoriées des informations diverse (discographie, origine, parcours...) sur de nombreux groupes.
En gérant ce blog, mon but est de faciliter des recherches sur des groupes qui vous tiennent à coeur mais aussi de permettre à tous de découvrir de nouveaux groupes.
Les différentes informations sint tirées de sites et le plus souvent non réécritent, les sources seront bien sur toute sité.
Pour toutes remarques ou suggestions n'hésitez pas à me contacter via kazeo ou à l'adresse suivante :
sushi-loves-music@hotmail.fr
Merci et bonne visite !
Stef !

Origine : Royaume-Uni

Genre : Hip-hop, jazz, funk

Années actives : 1995 -

Membres : Jack Wherry (basse), Dj Ollie Teeba (platine), Mickey Moody (batterie), Chris Bowden (saxophone alto), Matt Coleman (trombone), Patrick Dawes (precussions), Andy Ross (flûte, saxophone ténor, baryton), Kaidi Tatham (claviers), Ralph Lamb (trompette)

Discographie : Remedies (1995), Blow your headphones (1997), Very mercenary (1998), Session one (2000), Something wicked this way comes (2002), take london (2005), Same as it never was (2008), Session two (2009)

The Herbaliser  est un collectif britannique dirigé par Jake Wherry et DJ Ollie Teeba.

jake, bercé par le jazz et James Brown pendant son enfance, fait ses débuts en jouant

Tags associés : herbaliser

J'kaz !
0
Jeudi 16 Juillet 2009Poster un commentaire

Origine : Royaume-Uni, Canada et France

Genre : Rock, classic rock, indie

Membres : Tom Pope (guitare), Jimmy Phillips (basse), Yann Clavaizolle (batterie), Ryan Sutton (guitare)

Discographie : Ignorance & bliss (2009)

Tous originaires de pays différents, les 5 membres de The Elderberries représentent une nouvelle génération, pour qui les frontièresgéographiques et culturelles ont été considérablement élargies.
Repérés en 2004 par les labels Sophiane et Nophono alors qu'ils n'ont que 16 ans,  les kids ont alors comme modèles John Bonham, Bon Scott,Roger Glover, Tony Iommi, et  Adrian Smith !!! Autant dire qu'ils passent pour des extraterrestres, au moment où les jeunes de leurs âgesdécouvrent Bloc Party et Franz Ferdinand.
Déjà hors normes, le groupe, pris en charge par le musicien etproducteur Denis Clavaizole (Cocoon, Jean-Louis Murat, Alain Bashung…), évolue très rapidement et avecune facilité déconcertante tant au niveau des compositions, que desprestations scéniques ; Leur premier album, signé chez Discograph, sort en 2006 et reçoit un accueil unanime de la part des médias spécialisés.« Cet album est énorme » Les inrockuptibles
Ils entament alors une tournée de plus de 80 dates en France, et se voient confier la réalisation d'une bande originale de film.
Comme pour bousculer les règles, ils choisissent Steve Orchard,producteur et ingénieur du son de groupes aux univers éloignés(Coldplay, Travis, et autre U2) pour travailler sur leur nouvel album.Il paraîtra début 2009. En attendant, « It Doesn't Really Matter »premier extrait, sera disponible mi-novembre 2008.

Source : http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=42017177&blogId=260241481

Tags associés : elderberries

J'kaz !
0
Lundi 16 Mars 20092 commentaire(s)

Origine : Royaume-Uni

Genre : Acid rock, art rock, hard rock, protopunk, rock'n roll

Années actives : 1964-1983, 1985, 1988-1989, 1996-Présent

Membres : Pete Townshend (guitare), Roger Daltrey (chant)

Anciens membres : John Entwistle, Keith Moon

Discographie : My generation (1965), A quick one (1966), The who sell out (1967), Tommy (1969), Who's next (1971), Quadrophenia (1973), The who by numbers (1975), Who are you (1978), Face dances (1981), It's hard (1982), Endless wire (2006)

The Who figure parmi les plus grands groupes de rock des sixties londoniennes. En quinze ans d’existence, il est devenu le représentant mod et rythm'n'blues par excellence de cette époque.

Sexe, drogue et rock'n'roll

The Who a été fondé dans la banlieue de Londres en 1964 par le guitariste Pete Townshend, le chanteur Roger Daltrey, le bassiste John Entwistle et le batteur Keith Moon. Un an plus tard, le groupe s’impose avec les chansons « I Can’t Explain » et « Anyway Anyhow Anywhere », mais surtout avec l’incroyable « Generation », qui donne naissance à un premier album. Ce titre devient rapidement l’un des rares hymnes de toute une génération par la violence qu’il suscite sur scène. Il se vend à 300 000 exemplaires.
Les tubes s’enchaînent, « The kids are all right », « Substitute », « I’m A Boy »…
Désormais réputé comme meilleur groupe de scène, The Who enchaîne les tournées. Après les Etats-Unis et les festivals de Monterey en 1967, ils se produisent en Angleterre et sur l'île de Wight en 1969. A chacun de leurs passages dans les hôtels du pays, ils ne passent pas inaperçus. Les problèmes de drogue et la dégradation d’instruments font partie de leurs rituels. Le groupe enregistrera d’ailleurs « The last time » des Rolling Stones en soutien à  Mick Jagger et Keith Richard concernant leurs démêlés avec la justice pour leurs usages de stupéfiants.
1969 est également l’année de Tommy, premier opéra-rock de l'histoire. Crée par Pete Townshend, ce chef d'œuvre raconte le parcours initiatique (drogue, sexe, mysticisme…) d’un sourd, muet, aveugle. Le succès est phénoménal et donne lieu à de nombreuses adaptations (dont une en 1975 de Ken Russel pour le cinéma, avec Roger Daltrey dans le premier rôle). L'année suivante, The Who enregistre Live At Leeds, considéré comme le meilleur album live de l'histoire du rock, avec ses versions dévastatrices de classiques comme « Summertime Blues » ou « Shakin' All Over », et des extraits de Tommy. En été 1971 sort Who's Next qui est un énorme succès grâce à « Baba O' Riley » et le formidable « Won't Get Fooled Again ». Mais l’ombre de Tommy plane, et un an plus tard les Who en sortent une version symphonique avec le London Symphony Orchestra, mais aussi quelques pointures du rock comme Rod Stewart, Ringo Starr et Steve Winwood. 1973 marque la naissance d’un deuxième "opéra-rock" intitulé Quadrophenia. C’est un voyage dans le temps à l'époque de la jeunesse "mod" et qui sera également adapté au cinéma avec Sting de Police.

The Who sans Keith Moon

Après deux albums moins bien accueillis en 1975 (The Who by numbers) et 1978 (Who are you ?), les Who restent adulés par le public américain, au même niveau que les Rolling Stones et Led Zeppelin,
La disparition de Keith Moon le 7 septembre 1978 affaiblit la notoriété du groupe, qui perd alors son membre le plus spectaculaire. Ils tentent de se reformer mais en 1982, ils entament une tournée "d'adieux" avant de démarrer chacun une carrière personnelle.
Toujours aussi populaire, le groupe anglais se retrouve cependant sur les scènes mondiales lors de grands événements tels que le festival Live Aid en 1985, leur 25ème anniversaire en 1989, ou le relancement de l’album Quadrophenia en 1997. En 1994, le coffret-anthologie 30 Years of Maximum R & B regroupe toute l’œuvre du groupe, et  The Iron Man, le concept album de Pete Townshend sorti dans les années 1980, est porté à l’écran en dessin animé en 1999.

En 2002, vingt ans après la fin officielle du groupe, ses membres effectuent toujours des tournées occasionnelles. Mais en juin, le bassiste John Entwistle décède d’une crise cardiaque. Pilier rythmique du groupe, dont le jeu exceptionnel tranchait avec une attitude stoïque sur scène, il n’emporte pourtant pas le groupe avec lui. Pete Townshend et Roger Daltrey prolonge l’existence des Who et sortent même en 2006 un nouvel album, Endless Wire, première composition sous l’étiquette Who depuis 24 ans. Il s’ensuit une tournée mondiale.

Source :
www.linternaute.com  www.wikipedia.org
J'kaz !
0
Lundi 16 Mars 2009Poster un commentaire
Origine : Aberdeen, Etats-Unis

Genre : Grunge, rock indépendant

Années actives : 1987-1994

Membres : Kurt Cobain (chant, guiatre), Dave Grohl (batterie), Krist Novoselic (basse), Pat Smear (guitare)

Anciens membres : Chad Channing, Dale Crover, Jason Everman

Discographie : Bleach (1989), Nevermind (1991), Hormoaning (1992), Incesticide (1992), In utero (1993), MTV unplugged in New York (1994), From the muddy banks of the wishkah (1996), Nirvana (2002), With the lights out (2004), Sliver : the best of the box (2005)

« Il n’y aura jamais de mauvais album de Nirvana. Nous tuerons le groupe avant » disait Kurt Cobain aux " Inrockuptibles" lors d’une interview donnée en août 1993, juste avant la sortie d’ « In Utero ». Pour finir, c’est Nirvana qui aura eu raison de Kurt puisque moins d’un an plus tard, le chanteur se suicidait. Tout comme ses deux acolytes, Dave Grohl et Kris Novoselic, Kurt ne supportait plus la machine à fric que devenait selon lui Nirvana, il ne voulait pas finir en rock star obèse croulant sous les dollars, braillant dans des stades géants ou sirotant un whisky au bord d’une piscine luxueuse. Et pourtant, si Kurt n’a pas fini ses jours aussi gras que Jeffrey Lee Pierce, il n’a pas échappé aux vieux clichés du rock : drogué jusqu’aux os, fou amoureux d’une femme aussi extrême que lui côté défonce, et souffrant aussi bien d’un mal-être sans limite que d’un mal d’estomac incurable, Kurt ne pouvait pas faire pire en ajoutant à la liste un suicide pour devenir ce qu’il souhaitait tant fuir : un véritable mythe. Kurt Cobain est né à Hoquiam le 20 février 1967 mais passe son enfance à Aberdeeen, une petite ville de l’Etat de Washington où l’on compte une majorité de coupeur de bois en chemise à carreaux et de pêcheurs un peu bourrins et machistes sur les bords, préférant s’adonner à la culture de la bière et du sport plutôt qu’à tout autre forme d’élévation intellectuelle. Bien que cet environnement social ne corresponde pas vraiment à la personnalité déjà ultra sensible du petit Kurt, celui-ci baigne dans une atmosphère plutôt paisible jusqu’à ses huit ans. Le petit garçon se passionne très tôt pour la musique lorsqu’il découvre les Beatles à la télé. Mais tout ce univers serein s’écroule quand ses parents divorcent en 1975, Kurt vit très mal cette séparation. Il part vivre avec son père mais ne cesse de se disputer avec lui. En effet son paternel voit d’un très mauvais œil l’engouement de Kurt pour la guitare et finit par le mettre à la porte. Kurt s’en va alors séjourner de façon provisoire chez sa mère et ses oncles, sans avoir véritablement de toit fixe. A cette époque, Kurt se définit de plus en plus personnellement et musicalement. Sensible, intriguant, très marqué par la condition de la femme et le mouvement féministe (le très troublant journal intime de Kurt traduit par Laurence Romance évoque parfaitement cet aspect très particulier de cette personnalité hors du commun), Kurt est de plus non seulement attiré par la musique mais est aussi un excellent dessinateur. Côté influences, il est attiré tout d’abord non pas par des mélodies délicates mais par les sons puissants de Black Sabbath et de Led Zep pour ensuite se lancer à corps perdu dans le punk rock et le hardcore made in USA par l’intermédiaire de son ami Buzz Osbourne, le chanteur des excellents Melvins. C’est le même Buzz qui présente ensuite Chris Novoselic, lui aussi mordu de punk rock à Kurt. Cobain a déjà évolué dans différents groupes de rock et propose à Chris d’intégrer son groupe actuel, Fecal Matter où les deux compères jouent en duo. Problème, il manque un batteur, et en 1987, Aaron Brikhard rejoint la formation qui change alors de nom et s’appelle Skid Row, puis Ted Ed Fred, puis Pen Cap Chew, puis Windowpane…Un jour Kurt propose Nirvana : le groupe a enfin trouvé son identité…Enfin presque puisque le batteur lâche les deux musiciens, remplacé alors par Dave Crover. En 1988, après avoir écumé quelques salles de concert, Nirvana enregistre une démo dans les studios du producteur affilié au label Sub Pop, Jack Endino. Le batteur une fois de plus laisse tomber notre duo mais Chris et Kurt ne lâchent pas prise et font le tour des maisons de disques indés avec leur cassette. C’est Sub Pop, influencé par Jack Endion qui va signer le premier single de Nirvana, « Love Buzz », qui sort fin 1988. Nirvana participe ensuite à une compile et part tourner dans les salles underground avec un nouveau batteur, Chad Channing. Puis en trois jours de studio seulement, Nirvana enregistre « Bleach » qui sort en 1989. Nirvana rebranche les amplis pour une nouvelle tournée, mais cette fois c’est Jason Everman, guitariste arrivé lors de l’enregistrement de Bleach qui lâche le groupe et Nirvana doit abréger sa série de concerts. « Bleach » obtient un certain succès, notamment auprès de la critique rock britannique. Nirvana s’envole alors pour la Grande-Bretagne pour donner des concerts. De retour aux Etats Unis, le groupe enchaîne sur d’autres concerts mais la malédiction des batteurs continue puisque le dernier en date est éjecté. Epuisé, le groupe s’accorde ensuite une petite pause, sauf Kurt, bien décidé à composer de nouvelles chansons avec le batteur Dan Peter. Nirvana met ensuite en boîte le titre « Sliver » puis retourne sur les routes des concerts avec Dave Crover aux baguettes, et où ils font notamment quelques premières parties de Sonic Youth. Nirvana détient déjà la recette de ce que l’on appellera par la suite le mouvement grunge, un mélange de guitares punk énervées et de pop surexcitée. Mais pour le moment, le groupe n’explose pas encore. Fidèles à leur « éthique punk », ils hésitent à sortir du milieu punk et hardcore. De plus, ils ont toujours de gros soucis côté batterie, ce qui fait que Nirvana n’a toujours pas de base stable. Ce problème sera réglé lorsque Kurt et Chris découvrent la puissance de jeu de Dave Grohl lors d’un concert de Scream, son groupe de hardcore. Ils proposent alors à ce batteur génial de joindre à eux, et c’est enfin une bonne pioche. Finalement, Nirvana met fin à ses doutes existentiels concernant leur éthique punk et décide de signer avec Geffen, une grande maison de disque pour l’enregistrement de leur second album. Avec Butch Vig à la production, Nirvana met en place « Nevermind », THE album mythique qui fait un carton à sa sortie en 1991 et propulse le groupe au sommet des charts. L’imparable single « Smells Like Teen Spirit », fait connaître Nirvana dans le monde entier et le groupe est célébré aussi bien par le public que par la critique. La planète rock est alors bouleversée par cette véritable bombe, l’énergie fulgurante de Nirvana évinçant d’un coup le métal lourd et autres rock mainstream. Cet album est très vite considéré comme le porte-parole de toute une génération de mélancoliques aux cœurs et aux corps paralysés par le non sens de l’existence. Kurt est tout naturellement élu comme chef de file de cette jeunesse larguée. Avec « Nevermind », le rock fait enfin un virage à 180° lorsque le mouvement grunge, issu de la philosophie comme du son rageur de Nirvana se propage de part et d’autre du globe. Tout le monde aborde alors le cheveu gras et la veste à carreau, écoutant à plein tube « Territorial Pissing » ou « In Bloom ». Le groupe est alors réclamé dans toutes les salles de concert, et MTV passe en boucle le clip de « Smells Like Teen Spirit ». C’est à cette époque que Kurt Cobain épouse la sulfureuse Courtney Love, nouvelle qui fait sensation dans toute la presse, qui ne cessera par la suite de glaner les histoires de drogues, d’overdoses et autres ragots du même acabit. Kurt et Courtney deviennent dans la vision de beaucoup de gens un couple terrible à l’image de Sid & Nancy. En 1993, Courtney Love donne naissance à une petite fille, Frances Bean et une rumeur court sur le fait que la maman se droguait pendant sa grossesse et que le bébé est né en état de manque. Les services sociaux se mêlent de l’histoire et menacent de retirer l’enfant à leur parent. La pression est telle que le fragile Kurt cède à la pression et craque complètement. L’épopée drugs & rock’n’roll de Kurt et Courtney n’empêche pas Nirvana de continuer à cartonner, même si le groupe se retrouve à cet époque en procès, accusé d’utiliser un nom de groupe déjà déposé. Le procès ne pénalisera pas Cobain et sa bande, et le groupe continue à évoluer sous ce nom. Mais le trio vit de plus en plus mal les concerts qui s’ enchaînent et deviennent routiniers ainsi que la surmédiatisation permanente et le groupe décide de faire un petit break. En 1992, paraît « Incesticide », un album contenant de petits joyaux inédits. Quelques temps après, Nirvana reprend les chemins des studios pour enregistrer « In Utero » qui sort en septembre 1993. Plus brut, plus rageur, moins ciselé que « Nevermind », « In Utero » aborde toutes les angoisses et les psychoses de Kurt sans détour. En novembre 1993, Kurt en vieux gilet crade donne avec Nirvana un magnifique concert pour MTV, le fameux "Unplugged in New York" qui sortira sur disque à titre posthume en 1994. Or, la vie éreintante de Nirvana, les doses excessives de drogues dures puis les problèmes de couple finissent par totalement anéantir Kurt Cobain. En mars 1994, Kurt fait une première tentative de suicide à Rome, où Courtney le découvre inconscient dans une chambre d’hôtel, suite à une prise massive de somnifères. Refusant de faire une cure de désintoxication, il rentre finalement dans une clinique d’où il s’enfuit deux jours après son arrivée pour rejoindre Seattle (les derniers jours de Kurt Cobain sont superbement évoqués dans « Last Days », le film de Gus Van Sant sorti en 2005). Le 8 avril 1994, Kurt Cobain est retrouvé mort, une balle dans la tête. Avant de mettre fin à ses jours, le chanteur a laissé à côté de lui un mot contenant une citation de Neil Young : « It’s better to burn out than to fade away » : « Mieux vaut se consumer que de s’éteindre ». Une chose est sûre, Nirvana et le fantôme désespéré de Kurt ne sont pas prêt de s’éteindre…Dommage qu’ils se soient consumés si vite…

Source : www.musique.ados.fr  www.wikipedia.org

Tags associés : Nirvana

J'kaz !
0
Lundi 16 Mars 2009Poster un commentaire

Origine : Birmingham, Royaume-Uni

Genre : Heavy metal

Années actives : 1968-Présent

Membres : Ozzy Osbourne (chant), Tony Iommi (guitare), Geezer Butler (basse), Bill Ward (batterie)

Anciens membres : Ronnie James Dion Tony Martin, Ian Gillan, Glenn Hughes

Discographie : Black sabbath (1970), Panaroid (1970), Master of reality (1971), Vol 4 (1972), Sabbath bloody sabbath (1973), Sabotage (1975), Technical ecstacy (1976), Greatest hits (1977), Never say die (1978), Children of the grave (1980), Heaven and hell (1980), Mod rules (1981), Born again (1983), Seventh star (1986), The eternal idol (1987), Headless cross (1989), Tyr (1990), Dehumanizer (1992), Master of insanity (1992), Cross purposes (1994), Forbidden (1995)

Les grands groupes c’est un peu comme avec les grands films : en général les suites sont mauvaises et la première mouture, voire la « première prise » est la bonne. Le troisième volet de Matrix n’a rien de la « claque » du premier, idem pour Les Griffes de la Nuit, Les Dents de la Mer, Rambo, Rocky, etc. Idem pour les groupes. Les premiers albums de Deep Purple, de Pink Floyd, de Burning Spear, de Toots, des Yardbirds, des Daft Punk, etc, n’ont rien à envier à leurs suites souvent insipides et redondantes. Ainsi, pour Black Sabbath, la formation d’origine composée d’Ozzy Osbourne (dont on a pu voir dernièrement la famille au grand complet dans la série du même nom sur MTV), de Tony Lommi (guitare), Geezer Butler (basse) et Bill Ward (batterie) à tout de la « première prise». Echafaudant des théories musicales à coup de riff de guitares et de voix caverneuses, cette formation s’est mis en ébullition de 1969 à 1977 pour nous jeter en pleine face les bases du heavy metal. Au début, comme pour Deep Purple et Led Zep, le groupe se dirigeait mollement vers du blues metal progressif. C’était sans compter la présence de Geezer Butler, fan d’héroic fantasy et de magie noire dont l’occultisme est tellement puissant qu’il répandra ses lettres de sang sur la formation en lui attribuant son nom Black Sabbath. Ce « sabbat noir » provient d’un nanar de Mario Bava avec Boris Karloff, Les Trois Visages de la Peur (quand on vous dit que les groupes c’est comme les films…) sorti en 1963. Leur premier album éponyme sort donc le vendredi 13 février 1970 (évidemment). La couverture est anxiogène au possible, comme un mauvais trip éventé, une « re-descente » angoissée et traumatisante. On y trouve néanmoins, à côté du titre « Black Sabbath », une reprise du « Warning » d’Aynsley Dunbar (batteur de Zappa entre autre) . La ville de Birmingham, d’où ils sont originaires, tremble déjà et les petites vieilles ferment leur volet, sentant l’Apocalypse arriver sur les ailes de la Mort. A la sortie de Paranoid en 1970, leur deuxième excellent album qui reste dans la même veine et que les USA attendent un an avant de le voir dans les bacs, c’est toute l'Angleterre qui commence à se sentir mal. Il faut dire que la pochette est toujours aussi angoissante et que les titres déchirent lentement les tympans (l’un des avantages du speed metal au contraire réside peut-être dans le fait que ce déchirement passe inaperçu !). A la base l’album devait s’appeler « War Pigs » mais guerre du Vietnam oblige, ils ont été obligés de revoir leur magie noire. A l’intérieur, que du bon : « Iron Man », « Electric Funeral » (dont Pantera fera une reprise), « Hand of Doom » (qui fait allusion à l’héroïne et à ses méfaits) et encore « Paranoid ». Master of Reality, l’album suivant, est un chouilla moins “evil” mais plus “hard” avec notamment la chanson « Sweet Leaf » (douce feuille) qui en dit long sur ce que fumait Ozzy (excellent morceau, au demeurant). Toujours avec la même formation et vu qu’on ne change pas une équipe qui gagne, Black Sabbath sort un 4e album en 72, toujours chez Warner et avec toujours la même quantité faramineuses de substances illégales qui causent beaucoup de dommage aux neurones et aux synapses. De cet album, System of a Down fera une reprise de « Snowblind ». En 1973, le groupe est sur les rotules et se barre en vrille : Ozzy plane , Geezer parle tout seul, Bill Ward se prend pour Dracula et Lommi est sûr d’être l’incarnation d’un bioman ! Pourtant la vrille à du bon vu qu’ils sortent (on ne comprendra jamais comment) un super album : Sabbath Bloody Sabbath, chez Castle Records. La pochette magnifique est dessinée par Drew Struzan (celui qui fera pratiquement toutes les affiches de Star Wars). « Black Sabbath signait là son disque le plus mélodique, le plus rusé. En s’offrant les services du claviériste Rick Wakeman, le groupe allait déboucher sur son plus bel effort, un album colossal, ridiculisant la concurrence de l’époque. Clairement réveillé par la gifle du renouveau américain (Stooges, Blue Öyster Cult, New York Dolls) le Sabbat Noir ouvre son opus sur une apocalypse néogothique funestement tourmentée ».

Source : www.musique.ados.fr  www.wikipedia.org

Tags associés : Black, sabbath

J'kaz !
0
Lundi 16 Mars 2009Poster un commentaire
Horloge
Coopérative de mai
Citation
  • " A tous les étudiants, rappellez-vous toujours que ce n'est pas la note qui fait l'élève mais l'élève qui fait la note ! "
    Stef-Oo